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La cigarette électronique dans les lieux publics

La cigarette électronique dans les lieux publics

la cigarette électronique dans les lieux publicsC’est une première et la France en est l’auteur. Suite à la demande émise par l’Institut national de la consommation, elle est le 1er pays au monde à mettre en place des normes pour les cigarettes électroniques. Ces dernières visent la sécurité de la chambre de vaporisation et l’assurance sur les liquides utilisés. L’interdiction des substances n’en est pas de moins.

L’Afnor vise les fabricants

L’Association française de normalisation, ou AFNOR a publié le 23 avril dernier, deux normes concernant les cigarettes électroniques et les liquides de recharges. Celle-ci a fait remarquer la règle XP D90-300-1 et la XP D90-300-2 pour les vapoteuses. La XP D90-300-1 vise le principal risque des accessoires. Il se peut que la chambre de vaporisation ou la source d’énergie subisse une surchauffe. Cette norme prévoit 7 tests pour savoir si celle-ci pourrait présenter des fuites, se couper, blesser quelqu’un ou risque d’exploser.
Le président de la commission de normalisation, Bertrand Dautzenberg, affirme que le fluide ne doit pas passer du côté de la batterie si la vapoteuse tombe d’une hauteur de 1,50m. À savoir également si les revêtements ont été conçus sans libérer des substances toxiques ou allergisantes. La revue des conseils au moment du remplissage a été également revue. La notion à savoir pour les vapoteurs c’est que le bouton de commandes des e-cigarettes devrait se déconnecter automatiquement au bout de 10 secondes de pression continue. Le risque d’explosion de la cigarette électronique est à éviter.
Juste une cigarette pour les consommateurs
L’autre règle concerne les ingrédients utilisés. Ils doivent être de haute qualité alimentaire pour l’alcool, de nature pharmaceutique et composer de mélanges aromatisants. Qu’ils ne sont pas traités avec des matières cancérogènes, toxiques ou mutagènes. Il est indispensable que son flacon dispose d’un bouchon de sécurité sans compter le bouchon compte-gouttes.
Le principal objectif affirme encore ce dernier est de répondre aux inquiétudes des consommateurs et de bénéficier des niveaux d’exigence sensés sans empêcher les innovations. Un an de consommation d’une cigarette électronique est égal à une journée de tabac. Le vapotage des parents ne devrait pas être un risque d’intoxication des enfants.

Une assurance pour les non-fumeurs

À ce jour, seul le règlement intérieur du milieu du travail prévoit l’interdiction de la cigarette électronique. Le 21 avril, le ministère de la Santé a pris cette mesure ayant pour but la lutte contre le tabagisme. Il est désormais interdit de vapoter aux alentours d’un lieu de travail. Selon la loi de santé, les lieux publics tels que les transports collectifs, les espaces clos collectifs de travail, les établissements accueillant des mineurs sont des endroits que les vapoteurs doivent éviter.
Ces normes sont convenables pour la Directive européenne et seront applicables à compter de juin 2016, en France. Le Pr Dautzenberg signale qu’elles sont susceptibles d’évoluer en fonction des connaissances. Toutefois, il fait remarquer aux fumeurs que la e-cigarette est moins dangereuse que le tabac. Ce dernier, c’est une chance sur deux d’en mourir. Les 1,5 million d’utilisateurs réguliers sont concernés par la cigarette électronique. Le double n’est que des adeptes qui capotent seulement pour les moments occasionnels.

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